Bienvenue sur le site de notre TPE :-) ***** Le sucre, un carburant coûteux ? *****
Le sucre
- Du glucose et du fructose
- - Principal composant
- - Les produits
Voies métaboliques
- La respiration cellulaire
- - Présentation
- - Les 3 étapes fondamentales
- - Bilan
- La fermentation
- - Présentation
- - Bilan
Coûteux et convoité
- Le sucre à travers l'histoire
- - Histoire du sucre
- - Le sucre et les philosophes
Conclusion
Annexe
- Jeux
- - Charade
- - Enigme du sphinx
- - Rébus
- - Mots croisés
- Vidéo
- - La vidéo
Remerciements
III. Une autre voie métabolique : la fermentation
B) A travers une expErience, la fermentation : un bilan EnergEtique plus faible
Expérience établie par les auteurs de ce TPE (sous la surveillance de notre professeur de SVT : Madame Laplanche et de l'aide-laboratoire : Marie-Christine)
Protocole :
3 jours avant manipulation (Samedi 16 décembre 2006) :
- Préparer 20 mL de levures
- Ajouter 1g de glucose
- Placer 6 mL dans un erlenmeyer bouché. Utiliser un agitateur afin d'éviter les dépôts des levures
- Placer dans un second erlenmeyer avec un bouchon troué 6 mL de levures et oxygéner le milieu
- Placer 6 mL dans le réfrigérateur pour réaliser le comptage initial
Jour de la manipulation (Mardi 19 décembre 2006 à 16H00) :
- Prélever 1 mL de chaque milieu y ajouter 9 mL d'eau distillée
- Déposer une goutte sur une lame de Malassez (lame quadrillée qui facilite le comptage) pour les 3 milieux
- Réaliser le comptage en observant au microscope
Comptage :
1er milieu, dans le réfrigérateur :

Photo des levures cultivées dans le 1er milieu, vues au microscope sur lame de Malassez
Moyenne des comptages : 56. Soit 56 000 levures/mm3
2ème milieu, oxygéné :

Photo des levures cultivées dans le 2ème milieu, vues au microscope sur lame de Malassez
Moyenne des comptages : 148. Soit 148 000 levures/mm3
3ème milieu, non oxygéné :

Photo des levures cultivées dans le 3ème milieu, vues au microscope sur lame de Malassez
Moyenne des comptages : 61. Soit 61 000 levures/mm3
Remarque : les levures sont capables d'effectuer la respiration cellulaire en aérobiose et la fermentation alcoolique en anaérobiose.
Le 1er milieu, celui qui était au réfrigérateur, sert de milieu témoin car le froid coupe toutes réactions enzymatiques et donc toute respiration cellulaire et fermentation.
Ainsi, nous remarquons qu'en milieu oxygéné (en aérobiose) les levures se sont multipliées très rapidement : plus de 92 000 levures/mm3 en 3 jours (148 000 – 56 000)
Alors qu'en anaérobiose, les levures se sont peu reproduites : 5 000 levures/mm3 en plus (61 000 – 56 000).
Or la reproduction cellulaire nécessite de l'énergie.
Nous en concluons donc que lorsque les levures effectuent la respiration cellulaire (2ème milieu) une grande quantité d'énergie est produite et ainsi elles se reproduisent très vite.
Quand les levures font la fermentation alcoolique, il n'est synthétisé que peu d'énergie, et cela provoque ainsi un ralentissement de la reproduction cellulaire.
Nous savons que le bilan énergétique de la respiration est 18 fois plus élevé que celui de la fermentation.
Vérification avec nos résultats :
92 000 levures/mm3 ont été produites avec la respiration cellulaire et 5 000 levures/mm3 avec la fermentation alcoolique.
92 000/ 5 000 = 18,4
Pourcentage d'erreur :
|Valeur théorique – Valeur expérimentale|
% d'erreur = _____________________________ x 100
Valeur théorique
% d'erreur = |18 – 18,4| / 18 x 100 = 2,2 % d'erreur
Q.C.M
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